{
    "title": "Les travailleurs belges cherchent des rep\u00e8res ",
    "modified_at": "2026-09-25 11:58:47",
    "published_at": "2026-09-29 06:00:00",
    "url": "https://press.pwc.be/les-travailleurs-belges-cherchent-des-reperes",
    "short_url": "http://prez.ly/IDPd",
    "culture": "fr_BE",
    "language": "FR",
    "subtitle": "Une \u00e9tude de PwC montre comment les travailleurs belges recherchent la confiance et l\u2019\u00e9panouissement personnel dans un march\u00e9 du travail en pleine mutation ",
    "slug": "les-travailleurs-belges-cherchent-des-reperes",
    "body": "<p style=\"text-align: left\"><strong>Bruxelles, le 30 septembre 2026 &ndash; Les travailleurs belges envisagent l&rsquo;avenir avec nettement moins de confiance que leurs coll&egrave;gues &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger. C&rsquo;est ce qui ressort de l&rsquo;enqu&ecirc;te annuelle Global Workforce Hopes &amp; Fears Survey du prestataire de services professionnels PwC. Alors que, partout dans le monde, le march&eacute; du travail est mis sous pression par le d&eacute;ploiement de l&rsquo;intelligence artificielle, l&rsquo;incertitude &eacute;conomique et l&rsquo;&eacute;volution rapide des attentes, les travailleurs belges cherchent plus que jamais des rep&egrave;res. Parall&egrave;lement, l&rsquo;&eacute;tude montre qu&rsquo;ils s&rsquo;adaptent aussi au changement : en d&eacute;veloppant de nouvelles comp&eacute;tences et en adoptant les technologies, ils renforcent leur position sur le march&eacute; du travail. &laquo; Les travailleurs belges ne s&rsquo;opposent pas au changement, mais ils ont davantage besoin de certitude, de clart&eacute; et de confiance &raquo;, d&eacute;clare Axel Smits, Workforce Lead Partner chez PwC Belgium.</strong> </p><p style=\"text-align: left\">&nbsp;</p><p style=\"text-align: left\">Dans son enqu&ecirc;te annuelle Global Workforce Hopes &amp; Fears Survey, PwC analyse les attentes, les ambitions et les pr&eacute;occupations des travailleurs dans le monde. L&rsquo;&eacute;dition 2026 a interrog&eacute; pr&egrave;s de 50 000 travailleurs dans 48 pays et r&eacute;gions, dont 1 041 en Belgique, sur leur perception de leur emploi et de leur avenir. Les r&eacute;sultats mettent en &eacute;vidence &agrave; la fois la valeur ajout&eacute;e des comp&eacute;tences en IA et un foss&eacute; entre ceux qui voient des opportunit&eacute;s et ceux qui vivent dans l&rsquo;incertitude : les travailleurs veulent s&rsquo;adapter au changement, mais tous ne se sentent pas aussi bien pr&eacute;par&eacute;s &agrave; ce qui les attend, y compris en Belgique. </p><p style=\"text-align: left\"><strong>Se pr&eacute;parer &agrave; un march&eacute; du travail en mutation</strong> </p><p style=\"text-align: left\">La r&eacute;alit&eacute; &eacute;conomique p&egrave;se sur les travailleurs du monde entier, de plus en plus pr&eacute;occup&eacute;s par la s&eacute;curit&eacute; de l&rsquo;emploi. Cette inqui&eacute;tude est m&ecirc;me plus marqu&eacute;e chez les travailleurs belges. Alors que pr&egrave;s d&rsquo;un travailleur sur trois dans le monde se dit tr&egrave;s confiant quant &agrave; la s&eacute;curit&eacute; de son emploi, c&rsquo;est le cas de moins d&rsquo;un travailleur sur quatre en Belgique. Outre la r&eacute;mun&eacute;ration et les avantages extral&eacute;gaux, la stabilit&eacute; de l&rsquo;emploi reste un crit&egrave;re important dans le choix d&rsquo;un poste pour environ la moiti&eacute; des travailleurs belges, contre &laquo; seulement &raquo; quatre travailleurs sur dix &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle mondiale. </p><p style=\"text-align: left\">L&rsquo;enqu&ecirc;te mondiale montre toutefois aussi que les travailleurs sont de plus en plus confront&eacute;s &agrave; de nouvelles technologies, &agrave; l&rsquo;&eacute;volution de leurs responsabilit&eacute;s et &agrave; la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;acqu&eacute;rir de nouvelles comp&eacute;tences. La s&eacute;curit&eacute; professionnelle ne consiste plus uniquement &agrave; conserver son emploi, mais aussi &agrave; avoir confiance dans sa capacit&eacute; &agrave; se pr&eacute;parer &agrave; un march&eacute; du travail en mutation. </p><p style=\"text-align: left\"><strong>L&rsquo;IA devient un levier de plus en plus important pour la croissance et le d&eacute;veloppement</strong> </p><p style=\"text-align: left\">En mati&egrave;re d&rsquo;utilisation de l&rsquo;IA, la Belgique suit globalement la m&ecirc;me tendance que les autres &eacute;conomies occidentales. Ainsi, 56 % des travailleurs belges utilisent l&rsquo;intelligence artificielle au travail, soit une proportion comparable &agrave; celle de l&rsquo;Europe occidentale et de l&rsquo;Am&eacute;rique du Nord, avec respectivement 56 % et 55 %. L&rsquo;&eacute;tude montre toutefois que des r&eacute;gions telles que le Moyen-Orient et l&rsquo;Asie-Pacifique sont nettement plus avanc&eacute;es dans l&rsquo;adoption de l&rsquo;IA sur le lieu de travail, avec respectivement 80 % et 72 % des travailleurs qui utilisent cette technologie dans le cadre professionnel. </p><p style=\"text-align: left\">PwC souligne les avantages de cette adoption : les travailleurs qui utilisent activement l&rsquo;IA se sentent non seulement plus productifs, mais ont &eacute;galement davantage confiance dans leur avenir professionnel, leurs comp&eacute;tences et leurs perspectives sur le march&eacute; du travail. </p><p style=\"text-align: left\">Fait notable, les Belges ne sont pas plus nombreux que les travailleurs d&rsquo;autres pays &agrave; consid&eacute;rer l&rsquo;IA comme une menace. Seul un travailleur sur cinq estime que l&rsquo;IA repr&eacute;sente un risque majeur pour son emploi, soit la m&ecirc;me proportion qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;&eacute;chelle mondiale. Le d&eacute;fi r&eacute;side donc moins dans la crainte que l&rsquo;IA menace le maintien de l&rsquo;emploi que dans la rapidit&eacute; avec laquelle les travailleurs adoptent cette technologie et en tirent parti. </p><p style=\"text-align: left\">Selon PwC, il s&rsquo;agit l&agrave; d&rsquo;une opportunit&eacute; importante tant pour les travailleurs que pour les employeurs belges. Les travailleurs qui d&eacute;veloppent des comp&eacute;tences en IA renforcent leur position sur le march&eacute; du travail. Les organisations doivent aider leurs collaborateurs &agrave; int&eacute;grer l&rsquo;IA dans leur travail quotidien de mani&egrave;re concr&egrave;te et pertinente. L&rsquo;enqu&ecirc;te mondiale montre que les travailleurs qui combinent des comp&eacute;tences recherch&eacute;es avec une utilisation active de l&rsquo;IA sont particuli&egrave;rement bien plac&eacute;s pour sortir renforc&eacute;s du changement. Ils figurent parmi les profils les plus confiants, les plus motiv&eacute;s et les plus ambitieux. </p><p style=\"text-align: left\">Leur r&eacute;ussite montre que l&rsquo;employabilit&eacute; &agrave; long terme d&eacute;pend de plus en plus d&rsquo;une combinaison d&rsquo;initiative individuelle, de d&eacute;veloppement continu et d&rsquo;un environnement de travail qui encourage l&rsquo;apprentissage et l&rsquo;innovation. C&rsquo;est pr&eacute;cis&eacute;ment l&agrave; que r&eacute;side l&rsquo;opportunit&eacute; pour la Belgique : permettre &agrave; davantage de travailleurs d&rsquo;acqu&eacute;rir les comp&eacute;tences et la confiance n&eacute;cessaires pour &eacute;voluer avec succ&egrave;s dans un march&eacute; du travail en mutation rapide. Investir dans les personnes qui ne sont pas encore en mesure de travailler avec l&rsquo;IA peut faire toute la diff&eacute;rence. Aujourd&rsquo;hui, ce groupe est moins motiv&eacute; et a moins confiance tant dans son emploi que dans son management. </p><p style=\"text-align: left\"><strong>La flexibilit&eacute; reste une attente importante</strong> </p><p style=\"text-align: left\">La s&eacute;curit&eacute; de l&rsquo;emploi a beau &ecirc;tre importante pour les travailleurs belges, cela ne signifie pas qu&rsquo;ils soient pr&ecirc;ts &agrave; faire des concessions sur la flexibilit&eacute;. Au contraire, le travail &agrave; domicile est d&eacute;sormais solidement ancr&eacute;, tandis que les mesures de contr&ocirc;le suppl&eacute;mentaires suscitent peu d&rsquo;enthousiasme. </p><p style=\"text-align: left\">Les travailleurs belges optent aussi clairement pour un nouvel &eacute;quilibre entre vie professionnelle et vie priv&eacute;e. Ainsi, 41 % travaillent principalement ou enti&egrave;rement depuis leur domicile, contre environ un quart &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle mondiale. La Belgique se situe &eacute;galement l&eacute;g&egrave;rement au-dessus de la moyenne de l&rsquo;Europe occidentale, qui s&rsquo;&eacute;tablit &agrave; 38 %, ce qui indique que le travail hybride et &agrave; domicile y est plus solidement ancr&eacute; que dans de nombreuses autres r&eacute;gions du monde. Le revers de la m&eacute;daille est que les mesures de contr&ocirc;le suppl&eacute;mentaires suscitent tr&egrave;s peu d&rsquo;enthousiasme : seul un travailleur sur trois serait favorable &agrave; un suivi accru sur le lieu de travail. </p><p style=\"text-align: left\">Cette attitude s&rsquo;inscrit dans une tendance plus large mise en &eacute;vidence par l&rsquo;&eacute;tude. Les travailleurs ne recherchent pas seulement de la s&eacute;curit&eacute; quant &agrave; leur emploi et &agrave; leurs perspectives d&rsquo;avenir : ils s&rsquo;attendent aussi &agrave; ce qu&rsquo;on leur fasse confiance dans la mani&egrave;re dont ils organisent leur travail. Les jeunes g&eacute;n&eacute;rations, en particulier, consid&egrave;rent de plus en plus la flexibilit&eacute; comme un &eacute;l&eacute;ment &eacute;vident d&rsquo;une politique de ressources humaines de qualit&eacute;. </p><p style=\"text-align: left\">&laquo; Pour offrir aux collaborateurs la confiance, l&rsquo;autonomie et les opportunit&eacute;s de d&eacute;veloppement qu&rsquo;ils recherchent, les employeurs attendent &eacute;galement un haut niveau de motivation et d&rsquo;engagement. Alors que la guerre des talents semble s&rsquo;att&eacute;nuer, il reste &agrave; voir comment les employeurs continueront &agrave; r&eacute;pondre aux attentes &eacute;lev&eacute;es des jeunes g&eacute;n&eacute;rations. Les employeurs sont pr&ecirc;ts &agrave; investir dans le d&eacute;veloppement de leurs collaborateurs, mais cet investissement doit s&rsquo;accompagner d&rsquo;un engagement r&eacute;ciproque. Dans les ann&eacute;es &agrave; venir, demander davantage de flexibilit&eacute; &agrave; lui seul ne suffira probablement pas pour rester pertinent sur un march&eacute; du travail comp&eacute;titif &raquo;, d&eacute;clare Axel Smits, Workforce Lead Partner chez PwC Belgium. </p><p style=\"text-align: left\"><strong>La confiance et le d&eacute;veloppement deviennent les cl&eacute;s de la r&eacute;silience</strong> </p><p style=\"text-align: left\">Dans un march&eacute; du travail en mutation, l&rsquo;&eacute;mergence de nouvelles comp&eacute;tences est in&eacute;vitable. Presque toutes les personnes interrog&eacute;es dans le monde ont d&eacute;velopp&eacute; de nouvelles comp&eacute;tences au cours de l&rsquo;ann&eacute;e &eacute;coul&eacute;e, et plus de la moiti&eacute; ont appris &agrave; utiliser de nouveaux outils et de nouvelles technologies. Les travailleurs disposent aussi de nombreuses possibilit&eacute;s pour le faire : trois sur quatre estiment b&eacute;n&eacute;ficier d&rsquo;occasions suffisantes d&rsquo;acqu&eacute;rir de nouvelles comp&eacute;tences. La situation est diff&eacute;rente en Belgique, o&ugrave; seuls deux travailleurs sur trois en sont convaincus. La confiance dans leur propre capacit&eacute; &agrave; acqu&eacute;rir de nouvelles comp&eacute;tences est &eacute;galement plus faible : 67 % des travailleurs belges disent avoir confiance dans leur capacit&eacute; &agrave; d&eacute;velopper de nouvelles comp&eacute;tences, contre 77 % &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle mondiale et 76 % en Europe occidentale. </p><p style=\"text-align: left\"><em>&laquo; Il s&rsquo;agit d&rsquo;un signal important pour l&rsquo;enseignement, qui doit absolument avoir pour mission de pr&eacute;parer les jeunes &agrave; entrer sur le march&eacute; du travail avec suffisamment de confiance en leurs comp&eacute;tences et leur r&eacute;silience. Une collaboration plus &eacute;troite entre l&rsquo;enseignement et le monde du travail, dans laquelle les entreprises donnent un aper&ccedil;u de la r&eacute;alit&eacute; concr&egrave;te du terrain, peut apporter une grande valeur ajout&eacute;e. &raquo; </em>conclut Patrick Boone, Chairman de PwC Belgium. </p><p style=\"text-align: left\">Enfin, les travailleurs belges ont moins confiance que leurs coll&egrave;gues internationaux dans leur capacit&eacute; &agrave; faire preuve de r&eacute;silience sur le plan professionnel, ce qui peut &eacute;galement expliquer leurs pr&eacute;occupations concernant la s&eacute;curit&eacute; de l&rsquo;emploi. Les conclusions de PwC montrent n&eacute;anmoins que les travailleurs qui ont acc&egrave;s &agrave; la formation et au d&eacute;veloppement personnel se sentent non seulement mieux pr&eacute;par&eacute;s au changement, mais ont aussi davantage confiance dans leur avenir professionnel. Investir dans les comp&eacute;tences li&eacute;es &agrave; l&rsquo;IA et dans d&rsquo;autres comp&eacute;tences constitue un levier important tant pour la motivation que pour l&rsquo;employabilit&eacute; durable. Il est frappant de constater que les personnes moins expos&eacute;es aux outils d&rsquo;IA et &agrave; leurs applications potentielles dans leur fonction se sentent &eacute;galement moins connect&eacute;es aux possibilit&eacute;s de formation plus g&eacute;n&eacute;rales. Mobiliser ce groupe en particulier pourrait apporter une valeur ajout&eacute;e importante tant aux travailleurs qu&rsquo;aux employeurs. </p><p style=\"text-align: left\"><strong>&Agrave; propos de l&rsquo;enqu&ecirc;te Global Workforce Hopes and Fears Survey 2026 de PwC</strong> </p><p style=\"text-align: left\">L&rsquo;enqu&ecirc;te Global Workforce Hopes and Fears Survey 2026 de PwC a recueilli les r&eacute;ponses de 49 364 travailleurs dans 48 pays et r&eacute;gions et 29 secteurs en mai et juin 2026. Les chiffres pr&eacute;sent&eacute;s dans ce rapport sont pond&eacute;r&eacute;s proportionnellement &agrave; la r&eacute;partition par sexe et par &acirc;ge de la population active dans chaque pays ou r&eacute;gion, afin que les opinions des travailleurs soient globalement repr&eacute;sentatives de l&rsquo;ensemble des principales r&eacute;gions g&eacute;ographiques. \u200b </p><p style=\"text-align: left\">&nbsp;</p><p style=\"text-align: left\">&nbsp;</p><p style=\"text-align: left\">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>",
    "header": {
        "large": "https://cdn.uc.assets.prezly.com/0f5ba666-c9dd-4a1d-964a-634745039c0c/-/preview/1200x1200/-/format/auto/",
        "release": "https://cdn.uc.assets.prezly.com/0f5ba666-c9dd-4a1d-964a-634745039c0c/-/preview/1200x1200/-/format/auto/"
    },
    "author": {
        "first_name": "Tess",
        "last_name": "Minnens (BE)"
    },
    "format_version": 5
}